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Débutant

Théorie mathématique de la viabilité

Université des Antilles, Pôle Martinique
27-04-2026
20
Niveau de difficulté
Présentation de l'atelier

Cet atelier propose une introduction appliquée à la théorie de la viabilité, notamment dans le cadre des écosystèmes soumis à des contraintes environnementales. Les participants exploreront comment formaliser des politiques durables de gestion à l’aide d’algorithmes de viabilité, et comment modéliser la résilience d’un système via des cas concrets comme l’eutrophisation d’un lac ou la gestion d'une population.

Pour consulter un compte-rendu de cet atelier : ici

Objectifs de l'atelier
  • Comprendre les bases mathématiques de la viabilité dynamique.
  • Utiliser des modèles simples pour représenter des contraintes écologiques.
  • Manipuler un simulateur interactif pour visualiser les trajectoires viables.
  • Favoriser les échanges entre chercheurs, étudiants et praticiens.
Programme

LUNDI 27 AVRIL

8h15 - Rendez-vous de l’ensemble des participants devant la Bibliothèque Universitaire

 

SESSION 1 : POSER UN PROBLEME EN VIABILITE

Animateurs : Bates - Lavallée - De Lapparent 

8h30 - 8h50 La viabilité mathématique en question ? (Samuel Bates)
8h50 - 9h50 Formuler mathématiquement un problème de viabilité (François Lavallée)

Pause & discussion

10h00-10h30 Exercice sur l'art de poser un problème de viabilité (François Lavallée)
10h30-11h15 Cas de résolution analytique de la viabilité (François Lavallée)
11h15-12h00 Exercice sur la résolution analytique de la viabilité (François Lavallée)

Déjeuner

13h30-14h00 Cas de résolution numérique de la viabilité (François Lavallée)
14h00-15h15 Cas de résolution de viabilité en situation d’incertitude (François Lavallée)

Pause & discussion

15h30-16h00 Cas de résolution de viabilité avec cible terminale (François Lavallée)
16h00-17h00  Viabilité individuelle et collective : cas de résolution de viabilité multi-agent (François Lavallée)
17h00-17h45 Illustration d'un cas de viabilité multi-agent (Alice De Lapparent)
19h00 Diner d'accueil sur inscription (Fort-de-France)

 MARDI 28 AVRIL

SESSION 2 : L’INFORMATIQUE DE LA VIABILITE

Animateur : Désilles - Lavallée - Gloglo - Andres-Domenech

 

 

8h00-9h00 Préparation à l’informatique de la viabilité (Anya Désilles)
9h00-10h30 Présentation du logiciel Viablab (Anya Désilles)

Pause & discussion

10h45-11h15 Enjeux informatiques sur les noyaux de viabilité (Anya Désilles)
11h15-12h00 Enjeux informatiques sur les trajectoires de viabilité (Anya Désilles)

Déjeuner

13h30-15h30 Atelier de manipulation du Logiciel autour d’un cas d’étude (1/2) 
(François Lavallée & Anya Désilles)

Pause & discussion

15h45-17h45 Atelier de manipulation du Logiciel autour d’un cas d’étude (2/2) 
(François Lavallée & Anya Désilles)
18h00-19h00 Introduction à la Théorie Mathématique de la Viabilité 
(à destination du Master MBFA : Pablo Andres Domenech, Samuel Bates, Beringer Gloglo)

 


MERCREDI 29 AVRIL

SESSION 3 : ATELIERS THEMATIQUES D’APPLICATION

Animateurs Désilles - Bates - Gloglo - Andres-Domenech

 

8h00-10h00 Atelier autour de AgroViablab : Illustration vers une montée en complexité 
(Anya Désilles & Samuel Bates)

Pause & discussion

10h15-12h15 Brainstorming autour d’AgroViablab (collectif)

Déjeuner

13h45-15h30 Atelier d’application sur un système monétaire : Illustration vers une simplification 
de complexité (Beringer Gloglo)
15h30-17h30 Brainstorming sur les applications (collectif)
18h00-19h00 Viabilité d'une union monétaire : le cas de l'UEMOA (à destination du Master MBFA : Béringer Gloglo, Pablo Andres Domenech, Samuel Bates)

JEUDI 30 AVRIL



 

SESSION 4 : MODELISATION EN VIABILITE

8h00-9h00

Brainstroming autour d’un 1er sujet de modélisation (collectif)

9h00-10h00  Brainstroming autour d’un 2e sujet de modélisation (collectif)

 Pause & discussion

10h15-11h15 Brainstroming autour d’un 3e sujet de modélisation (collectif)
11h15-12h00 Brainstroming autour d’un 4e sujet de modélisation (collectif)

 13h30           Déjeuner & clôture hors les murs sur inscription (Saint-Pierre)

Description localisation

L'atelier aura lieu à l'Université des Antilles, Pôle Martinique

14.620041056675, -61.0940054

Intervenant(s)
M. Samuel Bates, Contenu à venir !
De Lapparent Alice
François Lavallée
Anya Désilles
Béringer Gloglo
Liste des participants
Science économique

- Pablo Andres-Domenech
- Valérie Angeon
- Samuel Bates
- Abdoul Cisse
- Issaka Dialga
- Beringer Gloglo
- Thaly Janloup
- Eric Kamwa
- Kevin Spinassou

Mathématique

- Severine Andouze/Bernard
- James Larrouy
- François Lavallée
- Loïc Louison
- Paul Silvere Nuiro

Géographie

- Etienne Delay
- Pastel Audrey

Agronomie

- Alice De-Lapparent

Informatique

- Anya Désilles

Modélisation des capacités des agrosystèmes diversifiés à faire face à l’incertitude

Type de document
Lieu
Avignon
Année de publication
2025
Sous titre
Dossier de candidature à l’Habilitation à Diriger des recherches
Auteur(s)
Rodolphe Sabatier
Niveau de difficulté
schéma

En remettant les processus écologiques au cœur des dynamiques de production, les systèmes agricoles écologisés doivent composer avec de nombreuses incertitudes. La résilience, l’adaptabilité et la flexibilité deviennent alors des propriétés clefs de ces systèmes. En m’appuyant sur les développements récents du cadre mathématique de la Théorie de la viabilité que j’applique à neuf cas d’étude en productions végétales et animales, je propose ici un cadre formel pour l’évaluation de ces propriétés via des méthodes numériques. Ces travaux montrent en quoi se détacher d’une logique d’optimisation monocritère est d’autant plus pertinent que l’on s’intéresse à des systèmes écologisés, c’est-à-dire complexes, évolutifs et aux dynamiques incertaines par nature. Appréhender la viabilité de ces systèmes, demande alors non seulement de considérer leur structure (les états) mais aussi la gamme d’options de pilotage disponibles (les contrôles) permettant de se maintenir dans une gamme de situations jugées acceptables (viables) par l’agriculteur. 

Cela peut impliquer d’élargir le regard porté sur le système étudié en prenant en compte l’ensemble des composantes embarquées par les objectifs de l’agriculteur, quitte à dépasser le cadre agricole strict. De la même manière cet élargissement de point de vue amène à considérer le système agricole dans son environnement en intégrant les interactions avec les autres acteurs du territoire. Ces changements d’échelle que j’envisagerai dans la suite de mes recherches engagent des questions méthodologiques pour continuer à appliquer le cadre de la viabilité à des systèmes plus vastes (de plus grandes dimensions), mais aussi pour en transposer les concepts principaux à des approches plus qualitatives. 

Intégrer l’adaptabilité dans l’analyse de la durabilité des exploitations apicoles

Type de document
Revue
Innovations Agronomiques
Année de publication
2019
Auteur(s)
Kouchner, C., Sabatier, R., Basso, B., Decourtye A., Ferrus C., Le Conte Y., Tchamitchian M.
Niveau de difficulté
Identifiant
10.15454/k4kv-k303
shéma

À l’échelle d’une exploitation apicole, la capacité d’adaptation est liée à différents aspects du fonctionnement : aux pratiques de gestion du cheptel, à des choix de commercialisation ou d’organisation. Cette capacité d’adaptation contribue à la durabilité de l’exploitation en lui permettant de composer avec un contexte variable, mais constitue également un élément de plus à considérer dans les compromis à trouver entre plusieurs enjeux de durabilité qui peuvent être antagonistes : viabilité économique, temps de travail… Pour révéler les difficultés possibles à concilier ces différents objectifs avec celui d’adaptabilité dans la gestion du renouvellement du cheptel, nous avons appliqué la théorie de la viabilité à une modélisation des principales options de gestion du renouvellement (gestion des reines, création de nouvelles colonies) et des dynamiques d’évolution du cheptel. Le modèle développé a permis d’étudier les conséquences de différentes pratiques sur la possibilité pour l’exploitation d’atteindre ses objectifs économiques et de temps de travail tout en maintenant un certain niveau d’adaptabilité. Certains choix techniques comme le nombre de reines disponibles (relativement au nombre de colonies de l’exploitation) apparaissent ainsi limiter en amont les options possibles de gestion du cheptel, voire la viabilité de l’exploitation dans certaines situations. L’adaptabilité de la gestion du cheptel apparaît donc comme une contrainte

Modèle proie-prédateur

Niveau de difficulté
Domaine
Contenu

Considérons le modèle classique proies-prédateurs de Lotka-Volterra, avec un contrôle qui agit sur les prédateurs, représenté par un terme de mortalité. L'objectif est de protéger les proies en maintenant leur densité au dessus d'un seuil donné.


Variables d'état

  • $x$ :  les proies
  • $y$ : les prédateurs

Variables de commande

$u$ :  le taux de mortalité des proies

Dynamique

$$\left\{\begin{array}{l}x'=x*(r-y)\\ y'=y*(x-m-u)\\ u\in [0;u_{\max}]\end{array}\right.$$
 
Paramètres : $r$, $m$ et $u_{\max}$.

Ensemble de contraintes


$$x>=\bar{x}$$

Domaine de définition de l'espace d'état

$$\left\{\begin{array}{l}x\geq 0\\y\geq 0\end{array}\right.$$

Valeurs des paramètres

$r=1$, $m=1$, $u_{\max}=0.5$ et $\bar{x}=0.8$.

 

Pour calculer le noyau de viabilité avec  VIABLAB 3.02, copier les deux fichiers:


 

Pâturage tournant bovin laitier dans le Wisconsin (USA)

Niveau de difficulté
Domaine
Problèmes mathématiques
Contenu

L’herbe est une ressource renouvelable dont le taux de croissance dépend de la période de l’année mais aussi de sa hauteur et des condition météorologiques. Une gestion fine du pâturage demande donc de fixer de manière dynamique, le niveau de chargement (nombre d’animaux par hectare) pour nourrir les animaux tout en évitant les phénomènes de surpâturage. Du fait de l’incertitude sur la croissance de l’herbe liée aux conditions météorologiques, l’enjeu est de mettre en œuvre des séquences de pâturage qui soient non seulement productives mais aussi robustes et adaptables.

 

Ce problème est décrit en détails dans : 

Sabatier R, Oates, LG, Jackson RD, 2015, Management flexibility of a grassland agroecosystem: A modeling approach based on viability theory, Agricultural Systems http://dx.doi.org/10.1016/j.agsy.2015.06.008

 

Le système se caractérise par :

  • deux états X(t) la biomasse de la ressource en herbe et P(t) le niveau de production cumulée. 

  • un contrôle U(t), le chargement

  • une incertitude ω ∈ Ω sur le taux de croissance de l’herbe

 

Du fait du pas de temps journalier de la gestion du chargement, le modèle est discrétisé en temps. De plus, les vaches étant retirées des parcelles pendant plusieurs mois d’affilée en hiver, on se focalise sur une seule saison de pâturage, ce qui implique un horizon temporel finit, t ∈ [90, 300].

 

La dynamique est la suivante :


 

Avec r(t, ω) le taux de croissance de l’herbe, K(t) un coefficient de saturation, Xmin, la biomasse d’herbe correspondant à la hauteur minimale de pâturage (les vaches sont incapables de prélever de l’herbe d’une hauteur inférieure à un certain seuil), q la quantité de biomasse prélevée par vache et par jour. 

 

Deux contraintes sont définies :

  • Une contrainte visant à éviter le surpâturage : qU(t) ≤ X(t)−Xmin

  • Une contrainte visant à assurer un niveau minimal de production sur la saison P(T) ≥ Pmin

Valeurs des paramètres du modèle :

  • Le coefficient de saturation $K$ et le coefficient de croissance $r$ dépendent du temps et prennent les valeurs successives des vecteurs correspondants aux instants t = 90, 105, 140, 200, 251, 280 et 320 ; 

 

t 90 105 140 200 251 280 320
K 382.14 423.81 894.21 1573.0 750.83 882.0 152.86
r 1.07 1.11 1.07 1.04 1.06 1.05 1.0

 

  • $q$ représente la consommation quotidienne d'aliments par les bovins, $q$ = 14,3$ ;
  • et $w$ est un coefficient multiplicateur qui tient compte des variations météorologiques quotidiennes.


     

Viabic

Niveau de difficulté
Domaine
Contenu

But du projet

Trouver pour chaque individu son ensemble d'engagements préservant la viabilité de chacun. Un ensemble d'engagements individuel corresponds à l'ensemble des contrôles (actions min à max, supposées continues) que l'individu peut exercer.

Code

Le code est disponible sur la forge INRAE. Les supports de présentation de viabic sont disponibles sur HAL.

La résolution du problème (ie trouver les bornes des ensembles d'engagements individuels) s'appuie sur une optimisation par essaim particulaire (PSO - Particle Swarm Optimization).

Résilience et changements de régime dans les pêcheries continentales au Sénégal

Niveau de difficulté
Problèmes mathématiques
Contenu

Résumé

Ce travail propose d’explorer comment les concepts de durabilité, de résilience et de changement de régime peuvent être mobilisés dans le cadre de la modélisation et simulation participative (approche ComMod). 

En s’appuyant sur la méthode développée par Mathias et al. (2024) pour identifier les différents régimes d’un modèle stochastique, nous avon adapté ces outils à un modèle multi-agents représentant la pêcherie du lac de Guiers au Sénégal. L’objectif est d’évaluer, comment un système socio-écologique soumis à des incertitudes peut passer d’un état « satisfaisant et durable » à un état « satisfaisant et non-durable » ou « non satisfaisant durable », ou inversement (c.f. fig. 1), selon les conditions définies collectivement avec les parties prenantes.

Au-delà de la mise en œuvre technique, cette étude initie une réflexion sur les enjeux de l'exploration des régimes dans un cadre participatif, où les résultats de la modélisation peuvent déboucher sur des recommandations difficiles — comme une suspension temporaire de la pêche pour préserver la ressource. Elle souligne à la fois le potentiel de ces approches pour structurer le dialogue entre chercheurs et acteurs de terrain, et leurs limites pratiques liées à la complexité des modèles et à la nature stochastique des systèmes étudiés. Ce travail constitue ainsi une première étape vers une intégration concrète des notions de durabilité et de résilience dans les processus de décision collective autour de la gestion durable des pêcheries continentales

 

Les idées originelles

L’article « From tipping point to tipping set: Extending the concept of regime shift to uncertain dynamics for real-world applications » (Mathias, Deffuant & Brias, Ecological Modelling, 2024) propose une refondation du concept de changement de régime dans les systèmes socio-écologiques. Les auteurs soulignent que la définition classique, basée sur des transitions entre bassins d’attraction dans des systèmes déterministes, devient inadaptée lorsque les dynamiques sont soumises à des perturbations aléatoires. Pour pallier cela, ils introduisent la notion d’ensemble de bascule (tipping set), qui remplace le point de bascule unique. Leur approche s’appuie sur la définition d’un ensemble de satisfaction, correspondant aux états jugés « souhaitables » selon des critères écologiques, économiques ou sociaux, et sur deux indicateurs statistiques : le temps moyen de séjour dans cet ensemble et le temps médian de sortie. Ces mesures permettent de distinguer différents régimes — satisfaction durable, satisfaisant non durable, insatisfaisant durable, insatisfaisant non durable, et résiliente — et de caractériser la stabilité du système en prenant en compte les incertitudes.

Le contexte de l'intervention

Le travail s’inscrit dans le cadre du Living Lab de Mbane initier dans le cadre du projet Santés & Territoires, autour du lac de Guiers au Sénégal, où la pêche constitue à la fois une ressource alimentaire essentielle et un pilier économique pour les communautés locales. Face à la surexploitation des ressources halieutiques et aux pressions environnementales, Nous avons mis en place une démarche de modélisation d’accompagnement (ComMod) visant à co-construire avec les pêcheurs une compréhension partagée du système de pêche pour identifier les marges de manoeuvre d'addapations. Cette approche participative, a permis de co-construire un modèles a base d'agent (avec NetLogo) avec les pêcheurs du lac, qui permet de relier les savoirs locaux aux outils scientifiques. L’objectif est d’aider les acteurs locaux à anticiper les impacts de leurs pratiques et à formuler collectivement des règles de gestion plus robustes et adaptées à leur contexte socio-écologique.

Les résultats

Les résultats de ce travail montrent d’abord la faisabilité technique de l’implémentation des calculs de régimes dans des modèles stochastiques, en s’appuyant sur les travaux de Mathias et al. (2024). Après avoir vérifié la validité de leur approche sur un modèle théorique d’exploitation de ressources naturelles, les auteurs l’appliquent à un modèle multi-agents représentant la pêcherie du lac de Guiers au Sénégal. Les simulations permettent d’identifier différents types de régimes selon des critères de satisfaction définis collectivement : la durabilité économique des pêcheurs (mesurée par leur capital) et la durabilité écologique (liée à la biomasse du lac). Ces exploration révèlent que, dans les conditions simulées, les situations véritablement « satisfaisantes et durables » sont rares : le système tend globalement vers des états non durables, suggérant une vulnérabilité structurelle de la pêcherie face à la pression d’exploitation.

Figure 2 : 

Malgré la portée largement qualitative et exploratoire de ces résultats, le modèle n’étant pas encore calibré sur des données réelles. l'intérêt réside surtout dans la démonstration du potentiel de ces outils pour accompagner les acteurs dans la compréhension des dynamiques complexes de la pêche et dans la formulation de décisions collectives. En particulier, l’identification d’ensembles de bascule — zones d’incertitude entre régimes durables et non durables — offre un support de discussion sur les limites et les risques liés à certaines pratiques. Nous soulignons enfin que ces approches nécessitent un dialogue étroit avec les parties prenantes, car elles peuvent aboutir à des recommandations difficiles, comme la fermeture temporaire de la pêche, tout en constituant une base solide pour articuler modélisation scientifique, participation locale et gestion durable des ressources.

 

 

Agroécosystèmes prairiaux du Marais Poitevin

Niveau de difficulté
Domaine
Contenu

 

Le détail du modèle peut être retrouvé dans l'article suivant: 

Rodolphe Sabatier, Luc Doyen, Muriel Tichit. Action versus Result-Oriented Schemes in grassland agroecosystem: A dynamic modelling approach. PLoS ONE, Public Library of Science, 2012, 7 (4), 11 p. ⟨10.1371/journal.pone.0033257⟩. ⟨hal-01191070⟩